• le principal choix est celui à faire entre les marchés financiers et les Français.

    Et tout ça parce que depuis le 3 janvier 1973 des miliards et des milliards de l'argent de la France s'EN VA dans la poche des banques, principalement états-uniennes, au lieu de servir au peuple français.

    (ça se trouve dans cette video à partir de 5 minute 40 secondes : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Autour-d-un-cafe-avec-Pierre-Jovanovic-14640.html )

    Il est très important de bien se rendre compte de ce que ça représente, tout cet argent, qui SEUL est la cause du gonflement démesuré de la dette publique (qui sans ça serai aujourd'hui plus basse qu'elle l'était en 73), c'est de l'argent dont l'Etat aurait pu se servir au bénéfice des français, et que au lieu de ça il a payé dans les poches des banquiers US. Vous avez compris ?

     

    MORT D'UN BEBE POUR CAUSE DE LIBERALISME EFFRENE : L'UMP ET LE PS PARTAGENT LA RESPONSABILITE
    du 22 au 26 oct 2012 : Ah oui, mais nous sommes rassurés, Hollande a demandé un rapport à sa copine Marisol ! Encore une façon de prendre les Français pour des crétins. Presque tout ce que le Peuple Français a construit au cours de ces 50 dernières années pour le bien commun a été fermé, soldé et vendu pour économiser afin de payer les banques libérés par Giscard avec sa loi du 3 janvier. La jeune femme qui a vécu ce drame parce qu'aucune maternité plus proche ne pouvait la prendre a payé avec la vie de son bébé la politique mise en place par Sarkozy et validée par le Parti Socialiste qui n'a pas levé un doigt pour disputer la fermeture des maternités. Nicolas Dupont-Aignan a fait un communiqué ce dimanche sur le sujet et je vous livre ici ses lignes les plus percutantes, surtout quand il lie les maternités aux banques:

     

      "Comme responsable politique, je dis haut et fort que l'État a failli dans sa mission de service public ... Nos territoires ruraux sont victimes d'un abandon criminel de la part des pouvoirs publics depuis 10 ans. Ainsi entre 2001 et 2010 un cinquième des maternités ont fermé en France alors que notre pays a la chance de connaître un taux de natalité élevé.

      Depuis le traité de Barcelone en 2002 libéralisant les services publics, les gouvernements successifs ont fait un choix: le sacrifice des territoires ruraux ... Mais le principal choix est celui à faire entre les marchés financiers et les Français.

      Aujourd'hui nous donnons plus de 50 milliards d'euros d'intérêt aux banques. 50 milliards d'euros, cela équivaut à la construction d'environ 100 hôpitaux. Pourtant nous continuons à emprunter sur des marchés financiers pour de l'argent qui appartient à tous les Français. En réalité François Hollande, comme Nicolas Sarkozy, a fait le choix des banques plutôt que celui du peuple.

      (...) Le gouvernement doit faire un choix: préfère-t-il donner 50 milliards de nos impôts à des banques ou préfère-t-il s'assurer que chaque Français habite assez proche d'une maternité?".

      Quant au PRIX NOBEL DE L'INFAMIE 2012 , il y a quelqu'un qui le mérite haut la main :

      M. GEORGES PAPANDRÉOU, ANCIEN PREMIER MINISTRE GREC, «POUR L'ENSEMBLE DE SON ŒUVRE ET POUR SA RECONVERSION RÉCENTE COMME PROFESSEUR à HARVARD RÉMUNÉRÉ 46.000 €/MOIS».


      L'UPR ATTRIBUE LE PRIX NOBEL DE L'INFAMIE 2012 À M. GEORGES PAPANDRÉOU, ANCIEN PREMIER MINISTRE GREC, « POUR L'ENSEMBLE DE SON ŒUVRE ET POUR SA RECONVERSION RÉCENTE COMME PROFESSEUR A HARVARD RÉMUNÉRÉ 46.000 €/MOIS ».
      On a appris ce soir (23 octobre 2012) que M. Georges Papandréou, ancien premier ministre grec et toujours député du Parti socialiste (PASOK) à Athènes, va désormais donner des cours dans la prestigieuse université de Harvard (Massachusetts, États-Unis d'Amérique).

      L'objet de ces cours sera de présenter aux étudiants son expérience de la crise économique et politique sans précédent, dont il a été le principal responsable pour son propre pays.

      Selon la presse grecque, le salaire de ce nouveau professeur d'un type particulier sera de 46 000 € par mois.

      --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

      Rappelons que M. Georges Papandréou, après avoir été dirigé la Grèce du 6 octobre 2009 au 11 novembre 2011, a laissé son pays dans une situation économique, financière et sociale tellement catastrophique qu'il n'en existe pas d'autre exemple dans l'histoire de la Grèce depuis la Deuxième Guerre mondiale.

      Pendant que M. Papandréou va cumuler son salaire de député socialiste avec ses revenus de professeur de l'université de Harvard à 46 000 € par mois :
      - l'économie grecque va connaître sa 6ème année consécutive de récession,
      - les services publics sont en passe d'être quasiment entièrement privatisés en des mains étrangères,
      - tous les acquis sociaux obtenus par les travailleurs grecs au cours du XXe siècle sont démantelés les uns après les autres,
      - le patrimoine public du pays est vendu à l'encan et le gouvernement grec envisage même d'organiser la déportation de populations établies dans des îles de la mer Égée, afin de vendre celles-ci à des fonds d'investissement et à des établissements financiers anglo-saxons,
      - le taux de chômage de la population grecque a atteint les 25 %,
      - un nombre considérable de retraités ont vu leur maigre pension amputée du tiers ou de la moitié, et parfois même purement et simplement supprimée,
      - la clochardisation de l'ensemble de la société grecque se poursuit à vive allure, de même que la montée en flèche de la pauvreté,
      - la consommation d’antidépresseurs et les soins psychiatriques connaissent une hausse vertigineuse à travers tout le pays,
      - le taux de suicides a augmenté de +18% en 2010 et encore de 25% en 2011. La Grèce est ainsi le pays au monde qui connaît la plus forte augmentation du nombre de suicides. La Grèce était un pays heureux avant l’euro puisqu’il avait jusqu’à récemment le taux de suicide le plus bas de tous les pays européens. Il est en passe de devenir l’un de ceux où il est le plus élevé.

      [cf. http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/euro-la-grece-s-enfonce-dans-l-tragedie-et-la-misere ]

      (n'oublions pas que si on nemet pas fin à cette folie en quittant l'UE et l'Euro, c'est le sort qui attend la France aussi)
      -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

      Pour l'ensemble de cette œuvre remarquable, et pour le merveilleux cynisme dont fait preuve cet homme, qui se sert de la détresse humaine et de la misère épouvantable dans laquelle il a plongé tout son peuple pour engranger une fortune à titre personnel, l'UPR a décidé d'attribuer son Prix Nobel de l'Infamie 2012 à M. Georges Papandréou, politicien de nationalité grecque, « Européen convaincu » né le 16 juin 1952 à Saint Paul, États-Unis d'Amérique, et actuellement président en exercice de l'Internationale "socialiste", dont fait partie le Parti "Socialiste" français.

      ================================
      Photo : == FLASH ! == L'UPR ATTRIBUE LE PRIX NOBEL DE L'INFAMIE 2012 À M. GEORGES PAPANDRÉOU, ANCIEN PREMIER MINISTRE GREC, « POUR L'ENSEMBLE DE SON ŒUVRE ET POUR SA RECONVERSION RÉCENTE COMME PROFESSEUR A HARVARD RÉMUNÉRÉ 46.000 €/MOIS ».  -------------------------------------------------------------------  On a appris ce soir (23 octobre 2012) que M. Georges Papandréou, ancien premier ministre grec et toujours député du Parti socialiste (PASOK) à Athènes, va désormais donner des cours dans la prestigieuse université de Harvard (Massachusetts, États-Unis d'Amérique).    L'objet de ces cours sera de présenter aux étudiants son expérience de la crise économique et politique sans précédent, dont il a été le principal responsable pour son propre pays.    Selon la presse grecque, le salaire de ce nouveau professeur d'un type particulier sera de 46 000 € par mois.    ----    Rappelons que M. Georges Papandréou, après avoir été dirigé la Grèce du 6 octobre 2009 au 11 novembre 2011, a laissé son pays dans une situation économique, financière et sociale tellement catastrophique qu'il n'en existe pas d'autre exemple dans l'histoire de la Grèce depuis la Deuxième Guerre mondiale.    Pendant que M. Papandréou va cumuler son salaire de député socialiste avec ses revenus de professeur de l'université de Harvard à 46 000 € par mois :  - l'économie grecque va connaître sa 6ème année consécutive de récession,   - les services publics sont en passe d'être quasiment entièrement privatisés en des mains étrangères,  - tous les acquis sociaux obtenus par les travailleurs grecs au cours du XXe siècle sont démantelés les uns après les autres,  - le patrimoine public du pays est vendu à l'encan et le gouvernement grec envisage même d'organiser la déportation de populations établies dans des îles de la mer Égée, afin de vendre celles-ci à des fonds d'investissement et à des établissements financiers anglo-saxons,  - le taux de chômage de la population grecque a atteint les 25 %,   - un nombre considérable de retraités ont vu leur maigre pension amputée du tiers ou de la moitié, et parfois même purement et simplement supprimée,   - la clochardisation de l'ensemble de la société grecque se poursuit à vive allure, de même que la montée en flèche de la pauvreté,  - la consommation d’antidépresseurs et les soins psychiatriques connaissent une hausse vertigineuse à travers tout le pays,   - le taux de suicides a augmenté de +18% en 2010 et encore de 25% en 2011.  La Grèce est ainsi le pays au monde qui connaît la plus forte augmentation du nombre de suicides. La Grèce était un pays heureux avant l’euro puisqu’il avait jusqu’à récemment le taux de suicide le plus bas de tous les pays européens. Il est en passe de devenir l’un de ceux où il est le plus élevé.    [cf. http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/euro-la-grece-s-enfonce-dans-l-tragedie-et-la-misere ]    --------------------------------    Pour l'ensemble de cette œuvre remarquable, et pour le merveilleux cynisme dont fait preuve cet homme, qui se sert de la détresse humaine et de la misère épouvantable dans laquelle il a plongé tout son peuple pour engranger une fortune à titre personnel, l'UPR a décidé d'attribuer son Prix Nobel de l'Infamie 2012 à M. Georges Papandréou, politicien de nationalité grecque, « Européen convaincu » né le 16 juin 1952 à Saint Paul, États-Unis d'Amérique, et actuellement président en exercice de l'Internationale socialiste, dont fait partie le Parti Socialiste français.    ================================


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