• contre toute attente "hygiéniste" on a découvert que fumer et boire de l'alcool au cours des repas protège de la maladie d'Alzheimer

    * Facteurs de protection contre la  maladie d'Alzheimer :

    Contre toute attente et contre l’orientation actuelle, les principaux facteurs de protection sont le tabagisme et l’alcoolisme alimentaire.

    * Le tabac réduit la morbidité alzheimérienne de 20 %.

    Sa nocivité reconnue dans le domaine pulmonaire et cardio-vasculaire légitime la campagne d’éradication actuelle, mais son effet protecteur contre l’Alzheimer est statistiquement établi et incontestable. Certes, il est paradoxal et déconcertant que le même facteur puisse avoir un effet inverse dans des maladies de caractère dégénératif.

    La raison en est que leur métabolisme cellulaire est aussi contraire. Alors que les cellules dysplasiques ou cancéreuses s’accommodent ou même bénéficient d’une hypoxie en raison de leur métabolisme fermentatif, la cellule nerveuse ne résiste pas au manque d’oxygène.

    La population cérébrale représente 2 % du poids du corps et consomme à elle seule 20 % de l’oxygène véhiculé par le sang. La vie de ces neurones est subordonnée à cet oxygène et trois minutes d’anoxie suffisent à leur créer des lésions irréversibles.

    Or, la division des neuroblastes exige dix fois plus.

    L’intoxication oxycarbonnée tabagique, légère mais rémanente, réduit l’oxygénation sanguine et, ce faisant, freine la cinétique divisionnelle des neuroblastes dont elle retarde ainsi le tarissement.

    (Pour la même raison, le fumeur bénéficie d’un taux de protection de 50 % contre la maladie de Parkinson qui s’instaure quand les neurones nigriques sont réduits à 20 – 30 % de la normalité).

     

    Ce facteur ne peut être négligé en raison de sa large assise sociale.

     

    * L’alcoolisme alimentaire offre un taux de protection de l’ordre de 50 % variant de 41 à 72 % selon les statistiques.

    On retrouve l’effet de l’oxygénation cellulaire : les graisses absorbées au cours d’un repas se retrouvent dans le sang (lipémie). Elles forment au niveau de la paroi interne des artères un film imperméable aux échanges gazeux qui réduit le transfert d’oxygène véhiculé par l’hémoglobine aux cellules irriguées par le sang. Persistant pendant des heures (8 à 10), l’asphyxie qu’induit cette imperméabilité altère les cellules les plus vulnérables à l’anoxie, les neurones, dont le remplacement mobilise la réserve blastique et en accélère le tarissement.

    Rétablissant la perméabilité de la paroi vasculaire aux échanges gazeux en dissociant le film lipidique qui la tapisse au cours et après les repas, l’alcoolisme alimentaire supprime l’entrave à l’oxygénation cellulaire et réduit la cytolyse ainsi que le recours à la réserve blastique.

     

    [ Note : Par « alcoolisme alimentaire » le docteur André Gernez entend l’habitude de boire modérément du vin pendant les repas. Il ne s’agit pas de la prise d’alcool fort, en particulier en dehors des repas, et encore moins de l’alcoolisme au sens ordinaire du mot. ]

    http://www.gernez.asso.fr/#/alzheimer/3942501

    N'y aurait-il pas un rapport entre l'explosion actuelle des cas d'Alzheimer et les modifications dans les moeurs des français ?

    (Linux c'est de la merde)


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