• Ce qui se passe en cote-d'Ivoire depuis que la presse larbin aux ordres a reçu l'ordre de ne plus en parler


    Un Guéré pro-Gbagbo raconte à son ami des scènes du génocide
    Posted by Editor on May 10th, 2011 // No Comment

    Un Guéré pro-Gbagbo raconte à son ami des scènes du génocide
    Les Guéré sont une communauté de l’Ouest ivoirien, dont les membres ont été massacrés lors du génocide de Duékoué depuis le 28 mars que les forces de Ouattara ont occupé cette région sympathisante de Laurent Gbagbo. Voici un message qu’un jeune Guéré a envoyé à son ami afin d’annoncer à ce dernier la mort de son père assassiné par les forces de Ouattara en même temps que celle d’autres Guéré, ainsi que sa propre miraculeuse évasion des mains des FRCI…

    Lettre d’un Guéré pro-Gbagbo à son ami

    sa me fait plaisir d’entendre que tu es parti mon frère.
    je viens d’apprendre, la mort de ton père à l’instant même, par mon père au téléphone.
    les rebelles ont gâché beaucoup chez nous.
    tu sais quoi ? moi mon père est morts ressuscité,
    pourquoi je dis sa ?
    parce que les gars l’on trouvé, à la maison chez nous au carrefour, le même groupe de rebelles l’on attrapé, lui et et xxxxx(le vieux père qui chez les djèfs, chez les afaï clohoun), ils ont égorgé lucien et par les cris de mon père, les mauritaniens qui assistaient la scène horrible, on demandé pardon, les gars ne voulaient rien savoir il l’on fauché et quand celui qui l’a fauché a armé son AK 47 pour tirer sur lui, les mauritaniens lui on proposé 100 000 Frs en demandant pardon, ils ont pris l’argent frappé mon vieux et l’on laissé.
    les mauritaniens lui on donné un boubou pour porter comme déguisement pour sortir du quartier. voilà comment il a eu la vie sauve.
    quand à mon oncle [xxxx], qui est chef du village, (celui qui tenais son maquis à coté de la cours de xxxx), il a fui avant que les gars ne prennent la ville, il est allé se caché à logosso sur la route de guiglo, on ne sait pas comment ils l’on repéré, ils sont allés le cherché là bas pour venir l’exécuter à Duékoué, ils l’on égorgé.
    j’ai perdu biens d’autre neveux et cousin de Zia que tu ne connais pas mais en tous et pour tous j’ai perdu 18 personnes de ma famille dans ce carnage au carrefour. à abidjan, moi j’ai été détenu une journé dans leur fief parceque sur ma pièce d’identité, c’est marqué Etudiant, et je suis guérré donc on m’a taxé de milicien.
    c’était quand même vrai par ce que j’avais été enrolé et j’ai fuis les combats un jours avant l’arrrestation du PR.
    et à la vue de ma pièce d’identité, il y avait les traces de la formation militaire, les blessures quant on rempais, et les ampoules dans la main à cause des tirs avec les Kalach. il m’ont pris à Adjamé, et déporté à Abobo dans une vieille école publique qui est au SAMAKé.
    ma détention a coïncidé avec l’arrestation du PR Gbagbo le lendemain, dans leur euphorisme, leur joie, j’ai pu m’échappé, je rend gloire à Dieu heureusement que Abobo est ma zone et je maitrise ce quartier sinon j’était resté et d’ailleurs même on aurais pu m’abattre depuis Adjamé comme ils l’on fait pour beaucoup d’autres miliciens.
    c’est la grâce de DIEU.
    donc voilà un peu mes nouvelles mon frère.
    je suis désolé pour ton vieux,
    ce que je peux te dire, console toi et dis toi que quelque soit l’age d’un père on s’attend toujours à le voir disparaître un jours ou l’autre, mais la douleur réside dans les conditions de son depart, ainsi vas la vie.

    Côte d’Ivoire : Début de panique à l’Elysée – Sarkozy exige que Ouattara nomme un Premier ministre LMP pro-GBAGBO en lieu et place de Guillaume SORO
    IvoireBusiness – Plus d’un mois après avoir été porté par la France à la tête de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara peine véritablement à décoller. L’hebdomadaire français « Le nouvel

    observateur » dans sa parution du 04 mai lève un coin de voile sur la panique qui commence à s’emparer de l’Elysée où on commence à devenir nerveux devant les contre-performances du Gouverneur Ouattara.

    “Le nouvel observateur” fait en effet un clin d’œil à la grosse impasse politique ivoirienne actuelle, et confirme la thèse selon laquelle les arrestations arbitraires et les assassinats continuent toujours en Côte d’Ivoire malgré que le Président “Gbagbo” et son épouse soient en résidence surveillée respectivement à Korhogo et à Odienné dans le nord du pays.

    De sources concordantes, deux militaires des forces de défense et de sécurité (Fds) venus faire allégeance à “Ouattara” au Golf hôtel, y auraient été exécutés sans autre forme de procès. Mais, “ALASSANE Ouattara” a d’autres problèmes à gérer. Entre autres dossiers brûlants, le Premier ministre “Guillaume Soro” dont le remplacement exigé par la France pourrait créer des problèmes au Président “Ouattara”…

    “Alassane OUATTARA” a peut-être commis l’erreur de promettre la primature à tour de bras. Alors que le Pdci-Rda “d’Henri Konan Bédié” attendait tout sagement ce qui lui revient au terme de la campagne présidentielle,”M. Ouattara” a maintenu “Soro” qui ne serait plus prêt à perdre son poste de Premier ministre. De sources diplomatiques, la France ferait une impressionnante pression suivie de menaces à peine voilées sur “ALASSANE OUATTRA” afin que celui-ci nomme un cadre de la majorité présidentielle(Lmp) ” proche du Président “Gbagbo» au poste de Premier ministre.

    Il est difficile à “ALASSANE OUAATTARA” de faire partir “Guillaume Soro” contre son gré du poste de Premier ministre. Ce dernier a fait irruption en politique avec des hommes chargés de fusils d’assaut, lui-même arborant un ensemble vert treillis et chaussé en brodequins. Le premier de ses atouts reste et demeure son armée. Les forces nouvelles toujours prêtes à lui obéir à l’image des “ISSIAKA Ouattara” alias “Watao”, “Touré Hervé” alias “Vétcho”, “Morou Ouattara”, “Fofié Kouakou” et bien d’autres chefs de guerre qui ont jusqu’ici constitué l’épine dorsale des stratégies de pression de “Guillaume Soro” dans toutes les négociations et accords politiques.”Guillaume Soro” se serait retranché avec son cabinet politique à “Bouaké”, son fief du nord où il peaufine sa stratégie, laissant en base arrière à Abidjan quelques fidèles en arme dont “Wattao”, sous chef d’état major des “Fafn”.C’est un signal fort que le secrétaire général des forces nouvelles entend ainsi envoyer à quiconque voudrait le priver de son butin de guerre.

    En attendant que le couple “Sarkozy-Ouattara” trouve la solution à l’énigme “Soro”, des nouvelles boites de pandores se sont ouvertes béantes les unes après les autres. Parmi elles, l’insécurité ambiante dans le district “d’ABIDJAN” et toutes les villes de Côte d’Ivoire. Tout le monde s’en inquiète même les guerriers venus du nord. Bien que “Laurent Gbagbo” ne soit plus à la tête de l’Etat ivoirien tel que l’a voulu la communauté internationale pilotée par “Nicolas Sarlozy”, “Barack Obama”,”Ban Kimoon”, “YJ Choi”, l’Union africaine, la Cedeao et les militants du “RHDP”, l’ombre de “Laurent Gbagbo” continue de planer sur la Côte d’Ivoire. Un coup d’Etat ne semble pas suffire pour effacer “Laurent Gbagbo” dans l’esprit des ivoiriens…”Ainsi le France politique sarkoziste semble être rattrapée par le piège de ses contradictions idéologiques néocoloniales. Plus que jamais sa volonté manifeste de planifier une Côte d’Ivoire sans “Gbagbo” semble malheureusement voler en éclats… wait and see!!!(Attendons pour voir, disent les anglo-saxons)!

    Yves T Bouazo

    Mardi 10 Mai 2011

    LVDPG – Presse Gabonaise & Internationale

    Côte d’Ivoire/Yopougon: Les forces loyales au nouveau chef d’Etat se livrent à des perquisitions et exécutions sommaires
    Les forces loyales à Alassane Ouattara, le nouveau chef d’Etat ivoirien, se livrent à des perquisitions de domiciles et à des exécutions sommaires des personnes jugé proches du Présiden Laurent Gbagbo dans certains sous-quartiers de la commune de Yopougon, a-t-on appris de plusieurs sources concordantes.

    « Certains enfants ont été traumatisé car lorsqu’ils sont arrivés, ils ont mis tout le monde à genou, femmes, enfants, jeunes, vieux et ont braqué les Kalachs sur la tempe des gens »raconte ce père de famille. Médecin dans un hôpital de la capitale, il a été « littéralement » dévalisé.

    D’autres sources révèlent que les quartiers comme Locodjro, Abobo-Doumé, Koweït, Camp Militaires, Toits rouges voient les habitants fuir leurs maisons.

    “Nous ne pouvons plus rester ici parce qu’on recherche les Guéré et les Bété pour les tuer. On dit que les miliciens étaient des Guéré et les Bété les auraient aidés”, affirme un habitant fuyant la commune de Yopougon.

    Plusieurs centaines d’autres sont portées disparues. De nombreux témoignages rapportent des massacres et exécutions sur indication. A l’ouest, toutes les organisations internationales présentes sur le terrain s’accordent sur l’existence « de massacres d’envergure dirigés contre les ressortissants Guéré proches de Laurent Gbagbo et commises par les forces d’Alassane Ouattara».

    Une vague de violences dirigées principalement contre les proches de Laurent Gbagbo, suite à sa capture le 11 avril par la coalition Licorne-ONUCI-combattants pro-Ouattara. Des centaines de personnes avaient été arrêtés « arbitrairement » puis déportées dans des camps au nord du pays.

    Source : Directscoop

    Perquisitions et executions sommaires par les Frci a Yopougon

    Les combattants de Ouattara Alassane se livrent à des perquisitions de domiciles et à des exécutions sommaires de personnes proches du Président Laurent Gbagbo dans certains quartiers de la commune de Yopougon, a-t-on appris de plusieurs sources concordantes. Plusieurs maisons ont été pillées par les combattants d’Alassane Ouattara dont celle d’un médecin situé au Nouveau quartier. « Certains enfants ont été traumatisé car lorsqu’ils sont arrivés, ils ont mis tout le monde en genou, femmes, enfants, jeunes, vieux et ont braqué les Kalachs sur la tempe des gens », témoigne une habitante du Nouveau quartier. Selon un autre témoin, dans les quartiers comme Locodjro, Abobodoumé, Koweït, Camp Militaires, Toits rouges, certains habitants quittent leurs maisons pour se réfugier ailleurs. « Nous ne pouvons plus rester ici parce qu’on recherche les Guéré et les Bété pour les tuer. On dit que les miliciens étaient des Guéré et les Bété les ont aidés », affirme un habitant fuyant la commune de Yopougon. Une vague de violences dirigées principalement contre les proches de Laurent Gbagbo, Président ivoirien investi selon les lois constitutionnelles du pays, suite à sa capture le 11 avril par les forces françaises puis remis aux combattants d’Alassane Ouattara. Des centaines de personnes avaient été arrêtés « arbitrairement » puis déportées dans des camps au Nord du pays. Plusieurs centaines d’autres sont portées disparues. De nombreux témoignages rapportent des massacres et exécutions sur indication. A l’ouest, toutes les organisations internationales présentes sur le terrain s’accordent sur l’existence « de massacres d’envergure dirigés contre les ressortissants Guéré proches de Laurent Gbagbo et commises par les forces d’Alassane Ouattara».

    Côte d’Ivoire : clarifications attendues de la part de la France et de l’ONU
    10 mai 2011 par Survie

    L’attention internationale semble s’être détournée de la Côte d’Ivoire, beaucoup considérant que l’arrestation de Laurent Gbagbo a mis un terme à la crise ivoirienne. Pourtant, les menaces sur les populations de l’ouest et d’Abidjan n’ont pas cessé et le processus de réconciliation qui se dessine ne laisse pas présager la fin de l’impunité. L’association Survie signale l’existence de documents qui jettent le trouble sur le rôle de la France et de l’ONU dans la crise ivoirienne et invite les représentants concernés à donner les clarifications nécessaires.

    L’association Survie s’inquiète du contenu des documents publiés, les 8 et 13 avril, par le juriste et journaliste Matthew Lee sur son blog Inner City Press [1]. Ces documents – d’origine française selon le journaliste – jettent le discrédit sur l’action de la France et de l’ONU en Côte d’Ivoire. Charles Konan Banny et Kofi Annan, aujourd’hui impliqués dans le processus de réconciliation, s’y retrouvent mêlés à une « opération non confirmée » que devaient préparer « Licorne et les casques bleus », destinée à « contrer les partisans du processus de paix » [2]. La nomination, à la tête de la « Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation », de Charles Konan Banny, homme politique aux ambitions présidentielles, au détriment d’un juriste reconnu ou d’un représentant de la société civile, n’offre aucune garantie d’indépendance. En outre, l’absence du mot « Justice » dans le libellé de cette commission est un très mauvais signe adressé aux populations qui sont toujours en grand danger.

    Par ailleurs, si l’on note la publication du rapport S/2011/271 du Groupe d’Experts de l’ONU, dont l’association Survie signalait, dans son communiqué du 6 avril, le blocage depuis le mois de septembre, il convient de dénoncer le retard inacceptable avec lequel il est rendu public. À la lecture de ce rapport, on regrette que le Comité des sanctions de l’ONU n’ait pas alerté le Conseil de Sécurité des conditions inappropriées dans lesquelles le scrutin présidentiel allait se dérouler. Les experts montrent que, loin de se préparer au désarmement avant les élections, comme l’exigeaient les accords de Ouagadougou, les Forces Nouvelles favorables à Alassane Ouattara préparaient la reprise du conflit armé qu’elles avaient déclenché en 2002. Le désarmement faisait pourtant partie intégrante du mandat des casques bleus et de la force française Licorne. Il devait aussi être un élément essentiel de la certification de l’ONU dans le processus de sortie de crise. Le réarmement des Forces Nouvelles et leur refus croissant des inspections de l’ONU avaient d’ailleurs amené les experts à suggérer la prise de sanctions contre deux commandants de zone [3]. Loin d’être inquiétés, l’un a mené l’offensive récente dans l’ouest et l’autre des combats dans Abidjan sans que personne ne s’en émeuve [4] ! Lors de la révision de la liste des personnes sanctionnées le 30 mars, le Conseil de Sécurité a ignoré ces suggestions du Groupe d’Experts.

    Il semble, par ailleurs, que le Conseil de Sécurité de l’ONU n’a toujours pas rendu public le rapport de la commission d’enquête internationale sur les violations des droits humains au début de la crise ivoirienne [5], remis au Conseil en décembre 2004. Celui-ci permettrait pourtant de savoir si des exactions ont alors été commises ou couvertes par certains des acteurs politiques et militaires actuels : il en va de la lutte contre l’impunité et de la crédibilité de l’Organisation des Nations Unies.

    Aussi, l’association Survie :

    ■demande des explications à la diplomatie française et l’ONU sur le contenu des documents diffusés par Inner City Press les 8 et 13 avril. En l’absence de réaction, ces documents, qui ternissent l’action de la communauté internationale et des forces impartiales en Côte d’Ivoire, seront tenus pour authentiques.
    ■salue, enfin, la publication du rapport du Groupe d’Experts S/2011/271, discrètement bloqué depuis le mois de septembre, mais regrette que le Comité des Sanctions de l’ONU n’ait pas alerté le Conseil de sécurité de l’ONU que, loin du désarmement prévu avant les élections, les belligérants se réarmaient, et s’inquiète que lors de la révision de la liste des personnes sanctionnées, le même Comité ait ignoré les suggestions du Groupe d’Experts (cf. S/2011/271 §443).
    ■exhorte le Conseil de Sécurité de l’ONU à rendre public le rapport de la commission d’enquête internationale sur les violations des droits humains au début de la crise ivoirienne, établi suite à la déclaration S/PRST/2004/17, qui lui a été remis en décembre 2004.
    Côte d’Ivoire : clarifications attendues de la part de la France et de l’ONU CP Survie 10mai2011

     

    ah ! au fait, normalement c'est bien Gbagbo qui a gagné : http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=579


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :