• attention ! accoutumance ! comme en 33 ...

    Les caméras chères au petit père Staline et son copain Béria, et tous les procédés encore pires que les techniques modernes et les sournois qui nous gouvernent et nous bourrent le crane à la télé ou dans leurs belles plaquettes su papier glacé, son en trin d'envahir la France, et nos vies, et vont pousser leurs tentacules jusques sur les mains de nos enfants, et bientôt leurs corps.

    Mais le pire c'est l'absence de prise de conscience, et l'absence de révolte de la part du public. Et ça, ça fait vraiment peur.

    En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait l’accoutumance à la surveillance, il y voyait un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »

    Pour empêcher que le monde effroyable décrit par George Orwell et redouté par Georges Bernanos ne finisse par devenir réalité, il est désormais urgent que les Français y mettent le holà. C’est assurément l’une des tâches essentielles que doit viser de nos jours la politique au sens noble du terme.

    Laurent Dauré et Dominique Guillemin

    militants de l’UPR - Paris

    Il semble indispensable, voire vital politiquement, que les représentants de spartis et mouvements politiques qui sont conscients des visées de la clique UMPS au pouvoir proclame solennellement leur intention de combattre la philosophie orwelienne du projet qui se déploie sous nos yeux et disent haut et fort la nécessité qu’il y aura une fois la bataille du pouvoir gagnée de défaire toutes les mesures maléfiques qui auraient ét mis en oeuvre dans le cadre d’un projet de société déshumanisant. L’heure est grave et pour bien marqué ce carctère de gravité, il faut que les forces progressistes se rassemblent pour lancer une résistance à la hauteur. Car il y a pire que de subir ce que nous subissons : c’est de subir sans perspective crédible de résistance !

     


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